Economie lorraine 2008

n° 150, décembre 2008

Vosges : inventer de nouvelles voies économiques pour contrer le déclin industriel et fixer la population

n° 149, décembre 2008

Hiérarchie urbaine française : deux villes lorraines pour une métropole (texte)

n° 148, novembre 2008

Industrie automobile en Lorraine : des positions à consolider (texte)

n° 147, novembre 2008

Le maintien des seniors dans l’emploi en Lorraine (texte)

n° 146, novembre 2008

2ème trimestre 2008 : Le pays, la région malmenés par la crise mondiale (texte)

n° 145, octobre 2008

Metz et Nancy : un destin lié (texte)

n° 144, octobre 2008

Arrondissement de Saint-Dié-des-Vosges : renouveau démographique mais fort recul de l'emploi industriel (texte)

n° 143, octobre 2008

L'aide au logement : indispensable aux plus pauvres (texte)

n° 142, septembre 2008

La concentration de l'emploi dans le Sillon mosellan (texte)

n° 141 septembre 2008

La statistique de l'immigration dans la Grande-Région : un essai d'harmonisation (texte)

n° 140 septembre 2008

L'économie sociale conforte ses positions en Lorraine (texte)

n° 139, août 2008

1er trimestre 2008 : dernière vigueur avant retournement (texte)

n° 138, juillet 2008

Créations d’entreprises en 2007 : le Grand Nancy, plus que jamais tête de file dans la haute technologie (texte)

n° 137, juillet 2008

L'emploi lorrain en 2006 : vers le redressement (texte)

n° 136, juillet 2008

Tableau de bord 2006 de la pauvreté-précarité en Lorraine : au point haut du chômage (texte)

n° 134-135, juin 2008

Bilan de l'année économique 2007 : la Lorraine se replace dans le sillage national (texte)

n° 132-133, juin 2008

L’accueil de la petite enfance : l’exemple meurthe-et-mosellan (texte)

n° 131, juin 2008

Economie de la Moselle-Est : un appareil productif en mutation accélérée (texte)

n° 129-130, mai 2009

Tableau de bord 2007 de la création d'entreprises en Lorraine

1ère partie - Insee Lorraine 2007 : la Lorraine conforte sa dynamique entrepreneuriale (Insee Lorraine) (texte)
Bilan chiffré de la création d'entreprises en Lorraine
(texte)

2ème partie - Réseaux lorrains d'accompagnement à la création d'entreprises Bilan d'activité du réseau lorrain (Réseau Lorrain d'Accompagnement à la création d'entreprises) (texte)

L’année 2007 est révélatrice d’une Lorraine particulièrement dynamique dans le domaine de la création d’entreprises. La montée en puissance de la création se poursuit dans notre région. D’un rythme annuel de 5 000 projets concrétisés à la fin des années 90, la Lorraine approche le cap des 7 000 dès 2004 pour franchir un nouveau palier en 2007 en dépassant largement un niveau record de 8 000 créations.

n° 128, mai 2008

La Lorraine dans la Grande Région : la nouvelle frontière

Avec une population voisine de 11,4 millions d’habitants, dont 5,3 millions d’actifs et 4,7 millions d’emplois, la Grande-Région réalise un Produit Intérieur Brut de près de 280 milliards d’euros en 2006. Territoire transnational au coeur de l’Europe, il est composé de quatre régions (deux allemandes, une belge et une française) et d’un État-nation (le Luxembourg), ancrés dans un passé commun. L’héritage industriel en constitue une dimension incontournable. Il pèse actuellement sur le dynamisme de la zone. Toutefois, pensée à l’échelle de la Grande-Région, l’industrie peut jouer un rôle d’entraînement sur l’économie. Dotée de ses propres institutions et bénéficiant de divers mécanismes de coopération interne, la Grande-Région constitue une réelle entité humaine et économique caractérisable par d’intenses interrelations. Ces échanges sont fréquemment stimulés par des disparités territoriales
qui constituent autant de complémentarités et d’opportunités économiques. L’aspect le plus flagrant est le phénomène du travail frontalier qui permet à la croissance économique luxembourgeoise de s’alimenter de la population active disponible des zones limitrophes. Il en va ainsi d’autres interactions, plus ou moins liées entre elles, qui s’expriment dans des champs divers : création d’entreprise, économie résidentielle, commerce, tourisme, culture, etc. Il faut toutefois veiller à la soutenabilité de ce modèle centre-périphérie. Enfin, la prise de conscience de l’espace interrégional peut encore progresser. La coopération statistique y contribue en dessinant un visage démographique, économique et social à la Grande-Région.

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n° 127, mai 2008

Les fonctions culturelles : des dynamiques régionales différenciées qui accompagnent le boom de l'emploi

(Publication électronique)

n° 126, mai 2008

Démographie des établissements lorrains : une dynamique contrastée urbain-rural

(Publication électronique)

n° 125, avril 2008

4ème trimestre 2007 : résilience dans un contexte d'incertitudes

Au 4ème trimestre 2007, le PIB français progresse de 0,4%. Les dépenses de consommation des ménages, bien que fléchissantes, contribuent à hauteur de 0,2 point à l'augmentation. L'investissement des entreprises progresse, notamment dans les services aux entreprises. Le ralentissement de la demande mondiale se traduit par une légère baisse des exportations françaises. Au 1ersemestre 2008, l'économie mondiale devrait ressentir les effets de la conjoncture américaine dégradée. L'économie française pourrait s'appuyer sur les ressorts internes de sa croissance. En Lorraine, au 4ème trimestre 2007, l'emploi salarié marchand hors intérim progresse encore de 0,2%, mais toujours à un rythme inférieur à celui du pays. Environ mille emplois supplémentaires sont ainsi recensés dans la région. Le rythme de la création d'entreprises reste soutenu. Les exportations sont en hausse, en particulier dans le secteur de l'automobile. Le taux de chômage passe sous les 8% et le chômage de longue durée recule. Seul bémol, l'activité dans la construction fléchit, notamment les mises en chantier de logements collectifs.

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n° 124, avril 2008

SCOT messin : les communes périurbaines à l' Est et au Sud porteuses de croissance pour au moins dix ans

En 2005, la population du Scot messin est estimée à 369 400 habitants. Depuis plusieurs décennies, ce territoire gagne des habitants. Cependant, sur une grande partie de son périmètre, les départs sont plus nombreux que les arrivées. Les communes périurbaines situées à l’Est et au Sud sont le moteur de la croissance, elles sont attractives et conjuguent soldes naturel et migratoire positifs. Alors que la population du département de la Moselle devrait baisser dès 2013, celle du Scot n’amorcerait sa baisse qu’au plus tôt à partir de 2017.

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n° 123, avril 2008

Meurthe-et-Moselle : Quels atouts pour se développer et s'inscrire dans l'espace lorrain et européen ?

Avec 724 000 habitants en 2006, la population augmente, mais le solde naturel s’érode et le vieillissement pèsera sur le renouvellement des emplois stratégiques. Le développement du tertiaire, avec des spécificités dans la santé, l’enseignement supérieur et la recherche, ne compense pas le déclin de l'industrie qui conserve des forces dans la métallurgie, l’automobile, la chimie, l’agroalimentaire ou la mécanique, mais est menacée dans le pneumatique. Dans le Pays-Haut, le territoire de Briey est placé sous l’influence de Metz et de la Moselle, et celui de Longwy est tiré par la dynamique luxembourgeoise, moteur extérieur, mais essentiel, de la croissance du département. La situation reste fragile et se pose la question des atouts dont dispose le département pour anticiper un avenir lui permettant de s'inscrire véritablement dans l'espace européen. Le TGV-Est Européen a amélioré son accessibilité, mais la consolidation d’autres infrastructures doit être poursuivie. L’enseignement supérieur se conjugue avec la présence de laboratoires et de pôles de recherche. Du renforcement des liens avec le tissu économique local dépendent les transferts de technologies sources d’innovation, et le maintien et le développement d’emplois supérieurs. L’implantation de Pôles de compétence et d’innovation s’inscrit dans la même logique. Enfin, l’avenir du département passe par son positionnement dans l'espace métropolitain, porté par Nancy et Metz, en lien avec Luxembourg et Esch-Belval.

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n°121-122, mars 2008

Les espaces urbains lorrains : entre agglomération et dispersion

Les facteurs de l’étalement urbain
L’analyse de la croissance urbaine renvoie au conflit entre intérêt général et intérêt particulier : entre une ville compacte non désirée par les individus
(préférence pour les faibles densités) et une ville étalée, considérée commenon désirable pour la collectivité (nuisances).

Le processus d’étalement urbain en Lorraine : vers une stabilisation ?
Les dynamiques d’évolution des répartitions spatiales des densités de population en Lorraine sont caractéristiques d’une transition douce et régulière entre le
centre-ville et la périphérie.

Polarisation de l’emploi autour de Metz et Nancy
Entre 1962 et 2005, on observe un phénomène de polarisation de l’emploi autour des deux grandes aires urbaines de Metz et Nancy. Cette polarisation
croissante de l’espace lorrain s’explique par les transformations qu’a subies le système productif depuis les années 60.

Évolution de la tache urbaine : l’exemple de l’aire urbaine de Metz
L’analyse de l’évolution de la tache urbaine de l’aire urbaine de Metz sur la période 1990-2000 montre que si les surfaces “artificialisées” progressent
dans la région messine, la périurbanisation ne joue qu’un rôle modeste dans cette évolution, la consommation de terrains étant due pour l’essentiel
à l’aménagement de zones d’activité.

Dépendance automobile
L’hypothèse d’une dépendance de notre société à l’automobile a peu à peu émergé depuis les années 70. L’urbanisation en tendant vers des densités plus faibles, désavantagerait les modes alternatifs à la voiture et favoriserait une utilisation toujours plus intensive de l’automobile. Le remède avancé par
certains auteurs consisterait alors à mettre en place des politiques publiques qui tendraient vers de plus fortes densités.

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n° 120, mars 2008

La chimie en Lorraine : tirer parti de la géographie et du développement durable

Avec un tissu d’entreprises disparate et concentré sur quelques grands pôles, la chimie lorraine n’apparaît pas comme un secteur homogène. Un niveau d’autonomie limité et une relative sous-représentation au sein de la Grande Région ne lui apportent pas véritablement de moyens pour s’imposer comme un des secteurs majeurs de l’économie régionale. Mais elle s'adosse à un dispositif de formation et de recherche conséquent, et son positionnement géographique lui ouvre des possibilités de coopération avec d’autres États européens. Dans un contexte où le développement durable commence à trouver
des applications concrètes, la chimie et plus encore la parachimie lorraines peuvent envisager de se positionner sur de nouveaux axes de développement intégrant cette dimension.

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n° 119, mars 2008

La chimie en Lorraine : un panorama

La chimie n’est pas un secteur majeur de l’industrie lorraine. Elle compte une majorité de petits établissements. Mais la présence de quelques établissements importants lui confère pourtant, notamment dans le bassin de Saint-Avold, une place primordiale sur l’emploi et l’avenir social de la zone. La chimie organique est le secteur dominant de la région alors que la pharmacie, à forte valeur ajoutée, est quasiment absente. En Lorraine, les salaires sont moins élevés qu’en moyenne nationale, et l’écart salarial entre hommes et femmes y est plus accentué.

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n° 118, mars 2008

Les salariées lorraines : la mobilité au service de l'égalité professionnelle

L’égalité professionnelle semble en panne à certains égards. En particulier, les écarts de rémunération entre les hommes et les femmes peinent à se résorber en France comme en Lorraine. Si toutes les mobilités professionnelles ne sont pas systématiquement favorables, elles constituent toutefois un tremplin à mobiliser plus intensivement en vue de la promotion professionnelle et de l’égalité salariale. Mais les femmes connaissent une moindre mobilité que leurs homologues masculins, et par voie de conséquence moins de promotions et d’augmentations salariales. Il faut dire que la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle pèse encore massivement sur leurs épaules, comme en témoigne par exemple les choix résidentiels des couples. Toutefois, leur moindre mobilité s’exprime précocement, dès la sortie des études avant l’obtention du premier poste. Elle perdure ensuite au cours de la vie professionnelle, notamment à travers certaines “filières” professionnelles qui semblent “cloisonner” les femmes et nuire à leur progression.

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n° 117, février 2008

Enquêtes annuelles de recensement : la cellule familiale traditionnelle en question

En Lorraine, le nombre moyen de personnes par ménage reste légèrement supérieur à la moyenne nationale. Mais ici comme ailleurs, le mouvement ne laisse planer aucune ambiguïté avec une ferme orientation à la baisse. La mutation des modes de vie, notamment la fragilité des unions et le vieillissement de la population, concourent à ce mouvement. Les personnes seules sont toujours plus nombreuses, et parmi elles les femmes sont majoritaires. Le nombre de couples sans enfant progresse également alors que celui des couples avec enfants diminue, surtout ceux comptant trois enfants ou plus. Élever seul ses enfants est socialement accepté mais pas encore partagé et demeure souvent une affaire de femmes.

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n° 116, février 2008

3ème trimestre 2007 : un mieux provisoire ?

Au 3ème trimestre 2007, le PIB français progresse de 0,8%. La croissance annuelle française devrait être de 1,9% en 2007. Début 2008, un risque de récession de l’économie américaine pèse sur la conjoncture mondiale. Le cas échéant, l’économie française serait sans doute moins exposée que d’autres économies, sa croissance reposant sur la consommation intérieure et l’investissement. Le nombre de créations d’emplois serait moins important qu’en 2007,
mais permettrait néanmoins de ramener le chômage en dessous de 7,8% de la population active en juin 2008.

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n° 115, janvier 2008

Enquêtes annuelles de recensement : un décrochage confirmé du Sud meusien et de l'Ouest vosgien

Un excédent naturel soutenu par une natalité élevée et un déficit migratoire qui se réduit permettent à la Lorraine de continuer à gagner un peu plus de 4 000 habitants chaque année. La périurbanisation et la dynamique luxembourgeoise profitent au centre et au nord de la région, bien que les villes moyennes et les fonds de vallées industrielles y souffrent de désaffection. Dans l’Est de la France où nombre de grandes communes stagnent ou perdent des habitants, Nancy affiche une progression remarquée. Toutefois, la fracture territoriale qui semblait se dessiner sur les franges occidentales de la région est aujourd’hui confirmée. Les communes situées à l’ouest d’une ligne Verdun-Remiremont sont en dépression démographique. Une situation qui pose la question de leur devenir, loin des zones de création de richesses et de croissance de l’emploi.

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n° 114, janvier 2008

Le retour à l'emploi durable : un enjeu individuel et territorial

Malgré une apparente stabilité, l’emploi et le chômage ont des taux de rotation élevés en Lorraine comme en France. De nombreux individus sont engagés dans des trajectoires alternant activité professionnelle et chômage. Pour les plus fragiles, pâtissant de caractéristiques défavorables (ancienneté d’inscription élevée, faibles niveaux de formation initiale et de qualification, âge supérieur à 50 ans, etc.), le retour à l’emploi durable est un enjeu crucial. Il l’est aussi pour les zones d’emploi dont les performances sont variables du fait de particularités de leur marché du travail et de leur tissu productif. En Lorraine, le taux
de retour à l’emploi durable s'établissait à 6% en 2004, supérieur à la moyenne hexagonale. La faible part des seniors dans la population active et les opportunités de s'employer hors de la région, et dans une moindre mesure l'impact stabilisateur des grands établissements industriels y contribuent favorablement. Au contraire, l'importance relative de certains motifs d'inscription au chômage, tels que les licenciements et les premières entrées sur le marché du travail, rendent la tâche plus difficile pour les individus et les territoires.

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n° 113, janvier 2008

Élections de 2007 en Lorraine : participation record à la présidentielle, faible aux législatives

L’élection présidentielle de 2007 a provoqué un déplacement massif des Français vers les urnes. En revanche les élections législatives ont été boudées. Dès lors, seul un Français sur deux a participé à tous les scrutins auquel il a été convié. En Lorraine, cette proportion est moindre encore car la participation
aux législatives a été plus faible que la moyenne nationale. L’électeur lorrain a davantage usé du vote intermittent, ne s’abstenant pas systématiquement beaucoup plus qu’ailleurs. Les nouveaux inscrits sur les listes électorales se sont davantage déplacés lors de la présidentielle, mais beaucoup moins lors des législatives. Les plus assidus à voter sont les électeurs âgés de 50 à 70 ans,les plus jeunes votent, mais moins souvent.

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n° 112, janvier 2008

Secteurs innovants et création d’entreprise : des créateurs jeunes et motivés par la technologie contribuent au rattrapage lorrain

La création d’entreprises dans les secteurs innovants en Lorraine est en forte augmentation depuis 2003. La sphère informatique y occupe une place prépondérante, en direction d’une clientèle d’entreprises mais également de particuliers. En 2006, les créateurs lorrains des entreprises des secteurs innovants sont principalement des hommes, âgés de 30 à 40 ans, ayant majoritairement suivi une formation initiale technique. Leur principale motivation est d’assurer leur emploi, la moitié étant au chômage avant la création de leur entreprise. Lorsqu’ils évoquent leur avenir professionnel, ils portent un regard optimiste, mais peu pensent développer l’emploi salarié, dans un futur proche. Pour ces créateurs, si “secteurs innovants” ne rime pas forcément avec innovation, la technologie apparaît néanmoins comme le support de leur activité.

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n° 111, janvier 2008

Pays du Val de Lorraine : sous la stagnation démographique, des mutations toujours vives

En 2005, la population du Val de Lorraine est estimée à 94 800 habitants. Mais du fait d’un solde naturel qui compense tout juste le déficit migratoire, le Pays ne bénéficie pas de la hausse démographique enregistrée dans le département et dans le Sud Meurthe-et-Mosellan, et sa population demeure à son niveau de 1999. Ce sont surtout les communes de 2 000 à 10 000 habitants, et particulièrement celles situées au sud, qui sont responsables de cet état de fait. Leur situation contraste avec celle des petites communes situées aux franges du territoire, où le dynamisme démographique se conjugue avec un taux de construction neuve élevé, ce dont profitent les secteurs de la construction et des activités immobilières. Si l’absence de renouvellement de sa population perdure, le Pays devra se préparer à une baisse et à un vieillissement de sa population. Pour l’heure, il rattrape son retard en matière de diplômés du supérieur et continue de fonctionner avec deux pôles d’emploi sur son sol, Pompey et Pont-à-Mousson, et deux autres à proximité, Nancy et Metz, pour lesquels il joue de sa vocation de zone résidentielle.

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